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L'entretien Footengo - Dominique BIJOTAT : "Le jour où Stefan Kovacs a vu juste..."

10 Décembre 2016


Champion olympique (1984), champion de France (1982), vainqueur de la coupe de France (1985), le joueur Dominique Bijotat était un esthète du jeu, un technicien formé à l’école monégasque sur les principes techniques de Gérard Banide. Ensuite influencé par les Kovacs, Wenger ou Jacquet, l’entraîneur qu’il est devenu reste fidèle à ses idéaux de jeunesse. Même s’il est parfois rattrapé par une réalité qui place l’extra-sportif au dessus de tout. De retour d’une dernière expérience au Maroc, et en attendant de replonger dans un nouveau challenge, il fait le bilan. Vingt ans après ses débuts au pôle espoir de Châteauroux. (par J.L.B.)


M. Bijotat, quels sont les entraîneurs ou éducateurs qui vous ont donné envie de faire ce métier ?
Rapidement, j’ai eu la chance de croiser des gens exceptionnels, notamment à Monaco avec Gérard Banide. J’étais jeune et je débutais ma formation de joueur mais tout ce qu’il mettait en place correspondait à ce que j’attendais. Nous étions en osmose totale et j’étais d’accord à 95% avec tout ce qu’il faisait, sa vision du football. Je me rends compte aujourd’hui de ma chance d’avoir débuté avec un tel technicien, dans de telles conditions. Je me suis vraiment éclaté avec lui. Avant de croiser sa route, j’avais les qualités de footballeur et le mental pour réussir mais lui m’a rendu plus fort.

Et une fois pro, quels furent les coachs les plus marquants ?
Après Banide, à Monaco, j’ai eu Lucien Muller, Stefan Kovacs, Arsène Wenger, puis Aimé Jacquet à Bordeaux qui m’a évidemment aussi beaucoup marqué. Tous ont beaucoup de qualités, et des défauts aussi, mais ils ont tous en commun cette capacité à délivrer des messages forts qui vous accompagnent toute la vie. J’ai essayé de prendre de tous. Je me souviens par exemple de Stefan Kovacs à Monaco (ancien coach roumain historique du grand Ajax et de l’équipe de France dans les années 70 : ndlr). Il est arrivé le premier jour sans nous connaître et au bout d’un quart d’heure lors du premier exercice du premier entraînement de la saison, il est venu vers moi...

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